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[Rugby-Commotions] : « En fait, je n’étais pas dingue », comment Marie-Alice Yahé a soigné les séquelles de ses commotions grâce à la photobiomodulation

Ancienne capitaine de l’équipe de France féminine de rugby, Marie-Alice Yahé est aujourd’hui consultante pour Canal+. (F. Faugère/L’Équipe)

Comment avez-vous été amenée à tester la photobiomodulation ?

Quand la société RegenLife a présenté cette nouvelle technologie devant le Sénat, après les premières études des docteurs Chermann et Malafosse, j’avais été invitée pour témoigner de ma propre histoire et expliquer les séquelles dont je souffrais depuis près de dix ans à cause d’une série de commotions (cinq ont été identifiées) qui m’ont forcée à arrêter ma carrière en 2014. Quand les médecins ont entendu mon récit, ils m’ont proposé d’intégrer un petit groupe de sportifs, avec Cléopatre Darleux (gardienne de l’équipe de France de handball) et Antoine Burban (ancien troisième-ligne du Stade Français), souffrant de symptômes persistants pour pouvoir bénéficier du traitement par photobiomodulation dans le cadre d’une pré-étude.

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